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Par artgroup dans le 27 Mai 2010 à 02:39
Gosse de peintre
Paris 261, boulevard Raspail,75014,paris
http://fondation.cartier.com
03/11/2010-07/09/2010
Tous les enfants aiment avoir une force surhumaine pour lutter contre les adultes, c'est pourquoi on a cree comme Superman, Dinosaur et Transformeurs. Pareillement pour Takeshi Kitano, ce vieux enfant, qui a toujour porte la force surhumaine du désir.
Bien que je ne suis pas un fan de Takeshi Kitano, mais apres avoir regarde son expo, je comprends bien maintenant son dédoublement de la personnalité qui menange l'esthétique de violence et l'imagination de l'enfant.
La machine militaire et les insectes hybrides de poissons qui, avec les «secrets militaires» du dessin, sont très faible comédie de style japonais à être méticuleux à l'esprit. Il y a aussi de la potence de l'appareil, avec un certain nombre de photos montrent l'absurdité de la conception et la potence torturé luttaient actions drôle de se rendre immortel! C'est exactement l'humour noir ou on le trouve dans un musée.
En fin c'est un expo bien rigolo, particulièrement adapté pour les vieux enfants.
CHEN Kun
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Par artgroup dans le 26 Mai 2010 à 16:13
Exposition de Seconde main
Il y a une exposition temporaire dans la collection de musée de la ville de Paris qui se situe dans le 16ème arrondissement en face de Palais de Tokyo.
Je suis allée voir cette exposition avec une des camarades de notre groupe.
Ainsi, vous pourriez trouver une article sur l'ensemble d'exposition de seconde main, je vais donc spécialement présenter la salle noir qui se situe au sous-sol. C'est une salle qui s'appelle aussi la salle Boltanski dont il y a des installations de Boltanski.
En première pièce, il y a des étagères sur lesquelles il y a des tas de vêtements de couleur très variés. Et la pièce suivant, il se représente des photographies des enfants agrandissant en noir et blanc. Ils sont en format carré et plusieurs accrochés sur le mur. Puis la dernier pièce, il y a des bibliothèques dans lesquelles Boltanski a mit les annuaires de tous les pays. On a le droit de les consulter au'il y a même une table pour ça. C'était très amusant que je pouvais retrouver mon nom et mon adresse de mon pays natal dedans.
Boltanski réalise plusieurs oeuvres dans lesquelles il traite du souvenir : du souvenir d'enfance au souvenir des défunts, de la mémoire personnelle à la mémoire commune. Il s'articule en même temps autour du thème de la mort en utilisant des objets qui ne lui ont pas appartenus ou des photographies retravaillées.
Boltanski est né en 1944 à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans une famille juive, il est marqué par le souvenir de l'Holocauste. Il commence à peindre en 1958, alors qu’il n’a jamais connu de véritable scolarité. A partir de 1967, il s'éloigne de la peinture pour expérimenter d'autres modes d'expression, comme la rédaction de lettres ou de dossiers qu'il envoie à des personnalités du monde de l'art. Il utilise des photocopies qu'il associent à des documents originaux ou à des photographies de ses proches. Sa propre biographie et son univers personnel deviennent l'une de ses principales thématiques.
À côté de ces installations de Boltanski, il y a une interprétation d'une jeune artiste qui s'appelle , Alexandra Leykauf.
C'est une multiple projection en noir et blanc. La salle est très sombre qu'elle crée elle-même une ambiance forte.
Par ailleurs, je suis très partagée avec l'idée de professeur qu'il a prononcé au dernier cours sur les exposition utilisant très peu de lumière. C'est le cas de cette projection ; c'était « quelques choses! Mais... » comme le professeur l'a dit.
Je ne suis pas vraiment contente de voir un oeuvre comme ceci. Cependant, je ne peux pas ignorer sa pertinence pour réinterpréter après Boltanski qui traitait de la mémoire et la mort. Je ne sais pas si elle a fait exprès, mais quand je voyais les travaux de Alexandra Leykauf, je ne pouvais pas différencié par rapport les travaux de Boltanski. Ainsi, il est bien réussit au but de l'exposition de Seconde main.
Hae jin KANG
239694
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Par artgroup dans le 22 Mai 2010 à 23:55<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->
Alexeï vassiliev Z-31 Galerie Blue Square
Je suis allé voir une exposition à la galerie Blue square dans le marais.
Il s'agit de la photographie. Mais l'apparence de l'oeuvre ne ressemble pas à de la photographie.
On explique son oeuvre par la citation du peintre Paul Delaroche '' La peinture est morte à dater de
ce jour'' dans son rapport sur le daguerréotype en 1839.

En effet dès sa naissance en 1839, la photographie prend très vite la place de la peinture.
Représentation d'une réalité, en particulier le portrait.
Grâce à l'exactitude et la reproduction fidèle d'une certaine réalité, la photographie libère le peintre dans leur ancien mission : ''l'imitation de la réalité.''
La photographie a été inventé au cours de la révolution industrielle,
on ne savait pas à quoi cela pouvait servir. Depuis elle est toujours considérée comme un outil de science. Depuis la photographie tente constamment de renter dans le champs de l'art par les pictorialistes puis ensuite par les nouvelles objectivités.
Alexeï vassiliev est né en 1959 à Moscou.
Il y a vingtaines de photographies en couleur, dans lesquelles on voit des empreintes des personnages dans le fond noir.

Alexeï vassiliev photographie des gens sans qu'ils sachent qu'ils sont photographiés.
Il a certainement utilisé un long temps d'exposition au moment de la prise vu avec un mouvement de l'appareil. Cette manipulation mécanique rend un effet de flou.
Ensuite il scanne les négatifs pour les recadrer avec logiciel. Cette manière de traiter l'image fait pixeliser les images. L'image flou et la pixelisation, rend l'image picturale.
Cela ressemble ni à la photographie ni à la peinture . On ne voit pas distinctement les personnages.

Ce flou donne une impression picturale par une longue exposition sur le négatif mais quelle information peut on avoir d'autre?
Je ne pense pas que le rôle de photographie ''d'art'' aujourd'hui soit l'émancipation de la peinture.
Ses photographies ne nous donnent pas d'information sur le personnage ni sur son environnement ni sur l'artiste.
Le galeriste m'a expliqué que toutes les photographies étaient argentiques. Je me demande comment on peut faire un tirage argentique à partir d'un fichier numérique.
Souvent dans une exposition photographique, on dit ''tirage argentique''.
Mais c'est quoi le tirage argentique ?
Si on fait un tirage sur un papier argenté, qui est le papier le moins cher et d'une pauvre qualité que tous les labo photo utilisent pour les fiches numérique. Peut on dire du tirage qu'il est argentique parcequ'il est fait sur papier argenté?
JI-HOON YOO
256396
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Par artgroup dans le 21 Mai 2010 à 14:30
Distances / CITÉ INTERNATIONALE DES ARTS
L'exposition «Distances» se présente à la Cité internationale des Arts dans le 4ème arrondissement autour du thème de la distance. C'est une exposition collective de 8 artistes de quatre pays différents :
Japon : Takako YABUKI (vidéo et installation)/ Kyoko NAGASHIMA (photo et vidéo)
Corée : Hyun-Wook KANG (vidéo) / You Kyeong OH (sculpture),
France : Julien COIGNET(dessin et peinture) / David LASNIER (dessin et vidéo),
Taïwan : Yu-Cheng CHOU (vidéo et installation) / Hsin-Yi HO (vidéo).
L'artiste japonaise Takako Yabuki réunit des artistes de vidéos, de sculptures, de dessins, de photographies ou d'installations. Il s’agit de montrer un regard différencié sur la question de la "distance".
C'était intéressant de voir la différence de regard entre l'artiste asiatique et celui de français sur le question de distance. Pour moi, le regard de plupart de l'artiste asiatique est plus sentimental et émotionnel que celui de deuxième. C'est peut-être, ces artistes asiatiques résident en France depuis longtemps, ils sentaient la distance de tout son corps.
L'artiste coréen Kang Hyun-Wook explique son vidéo No dit quoi ? On dit quoi ? de 2007.
Qu’est-ce que le français prononcé par les asiatiques ? Nous pouvons répondre à cette question de la façon suivante : les asiatiques parlent français avec un accent qui leur est propre. Il y a à voir avec l’identité de ceux-ci. Si la langue française représente l’identité des Français, le français des asiatiques représenterait en partie l’identité des ces derniers vivants en France. Dans cette perspective, ce qui nous intéresse est de montrer comment l’identité asiatique s’inscrit dans le français et comment ce français représente ces nouveaux citoyens. Mon film présente la conversation d’un couple composé d’une chinoise et d’un coréen où ces deux personnes s’entretiennent de grands sujets ; problèmes politiques, problèmes de vie quotidienne etc. Cependant, cette conversation sera amusante et singulière pour les français : les paroles prononcées par ce couple ne se fondent ni sur la règle grammaticale française, ni sur la pensée de ce langage, mais ont une certaine validité dans la conversation avec certaines pensées. Le film réalisé sera diffusé sur une télévision installée dans une chambre à cou- cher bourgeoise. Je fais ici allusion aux idées préconçues que l’étranger a d’un pays. En effet, tout expatrié arrive avec une part de rêve. Je joue sur la notion de confort, d’espace et de position sociale. Le rêve disparaît et ainsi se créent des situations de tension et d’instabilité au sein du couple.

J'ai ressenti une grande affinité avec l'esprit de l'exposition et de l'artiste. Si vous êtes libre demain, le samedi 22 mai entre 14h et 19h, allez-y! C'est le dernier jour.
Entrée libre sur r-d-v, rue de l'Hôtel de Ville, 75180, Paris Cedex 04 . Tel : (33)1 42 78 71 72 Fax : (33)1 42 78 40 54 Cité Internationale des Arts.
Hae jin KANG
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Par artgroup dans le 21 Mai 2010 à 12:15
REGIS-R / Galerie W
Selon la galeriste, la « Galerie W » représente une vingtaine d’artistes qu’elle expose en permanence : João Bulcão, Cynthia Cappe, Jean-Marc Dallanegra, Winnie Denker, Gary Farrelly, Jean-Claude Gautrand, Raymond Hains, Troy Henriksen, Holger Jacobs, Laurent Jasmin, Elodie Lachaud, Mirko Lovric, Miss.Tic, Régis-R, Denis Robert. Les accrochages et les œuvres changent tous les jours ou presque. Une exposition focus est programmée chaque mois ainsi que des expositions temporaires.
Ainsi, quand je suis allée voir l'exposition, il y avait une dizaine d'artiste représentant. L'exposition se tient sur multiple niveaux différents de la galerie dont l'espace convient à sectionner.
Parmi eux, le travaille de Regis-R que je voudrais vous montrer ici. C'est parce que depuis deux ou trois années, j'ai vu ses oeuvres un peu partout sans s'apercevoir son nom : au centre Pompidou, à Slick et dans des galerie d'art. Pourtant, chaque fois que je les rencontre, je pensais qu'il y a plusieurs artistes qui partage le même goût et intérêt.
Ainsi, j'ai trouvé qu'ils ne sont pas très intéressants, car ils s'empruntent le même geste des autres et il n'y a pas de réinterprétation. Mais mon impression était toute fausse. Tous les oeuvres ce que j'ai vues, c'étaient des oeuvres de Regis-R.
Par ailleurs, l'artiste dit « Je veux donner à mes créations une lisibilité et une accessibilité mondiale. ». L'oeuvre de Regis-R est non seulement très lisible mais aussi un véritable enfant terrible.
Il utilise des objets en plastique récupérés, qui sont souvent très colorés. Et sa geste de création et de transformation est comme une renaissance des objets abandonnées.
A mon avis, c'est pour cette raison qu'il travaille beaucoup sur le motif de traitement et de cadavre.





Je site son bibliographie faite lui-même , je trouve que son expression littéraire est amusante de même que son expression picturale.
1973. Je nais en plein crack pétrolier.
1976-1980. Je joue beaucoup aux Lego et aux Playmobil au milieu de meubles en plastique.
1982. Mes parents m’offrent un canif avec lequel je me bricole des jouets en bois trouvé lors de promenades.
1987. Première création d’une lampe de chevet avec une bouteille de Coca-Cola.
1990. J’obtiens mon Bac Scientifique série C.
1991-1993. J’étudie l’architecture à l’Ecole d’Architecture de Bordeaux. Diplômé DEFA. Parallèlement je passe un DEUG d’Arts Plastiques à l’Université de Bordeaux, et je créé mes premières pièces à base de récupération.
1994. J’entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. J’y continue ma recherche et le plastique devient mon matériau de prédilection.
1998. J’obtiens le diplôme de l’ENSAD. Un prototype est aussitôt remarqué par Ligne Roset qui l’édite.
1999. Je m’établis à Montreuil dans un atelier. Je me passionne pour la musique électronique et les percussions, les Vespa, les voyages (NY, Berlin, Londres, Buenos Aires, Thaïlande, Dakar...)
La collection de galerie est très intéressante et l'entrée est libre tous les jours, la galeriste est très sympathique.
Galerie W Eric Landau
44 rue Lepic Paris 18
01 42 54 80 24
de10h30 à 20h | 7/7 jours
Haejin KANG
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